Sion

Sion, appelée en allemand Sitten, est une ville et une commune de Suisse, chef-lieu et ville la plus peuplée du canton du Valais et du district homonyme. La ville de Sion fut occupée dès le néolithique (nécropole du Petit-Chasseur3), mais celle-ci semble avoir pris son essor surtout à l’époque celte. La ville de Sion en […]

Sion, appelée en allemand Sitten, est une ville et une commune de Suisse, chef-lieu et ville la plus peuplée du canton du Valais et du district homonyme.
La ville de Sion fut occupée dès le néolithique (nécropole du Petit-Chasseur3), mais celle-ci semble avoir pris son essor surtout à l’époque celte.

La ville de Sion en 1572
Elle tire son nom actuel du latin Sedunum, lui-même dérivé de celui du peuple celte qui vivait là, les Sédunes (en latin : Sedunii). Ceux-ci construisirent sur le site de Sion un oppidum habituellement identifié avec le Drousomagos, signifiant peut-être marché de Drusus ou marché des buissons, cité par Ptolémée et qu’il situe en amont de Martigny.

Tourbillon
Jusqu’à la fin de l’époque romaine, Sion reste dans l’ombre de Massongex puis de Martigny, alors appelée Octodure, qui ont l’avantage de se trouver sur la route stratégique du Grand-Saint-Bernard. Ce n’est qu’au ve siècle, lorsque l’évêque y déplace le siège épiscopal, que la ville devient le centre socio-culturel de la région.

Dès 999, l’évêque de Sion devint comte du Valais. En 1032, le comté est intégré au Saint-Empire romain germanique. À partir de 1189, le comté devient la principauté épiscopale de Sion. Le Moyen Âge et la Renaissance voient s’affronter, sur le terrain de l’unification du Valais et de la lutte de pouvoir, l’évêque et la Diète, qui siège aussi à Sion.
La ville de Sion fut détruite et pillée à plusieurs reprises jusqu’en 1475, date à laquelle les troupes savoyardes furent repoussées à ses portes lors de la bataille de la Planta.

La ville croît alors lentement jusqu’au terrible incendie de 1788. Elle est reconstruite, mais ses remparts sont abattus au xixe siècle (il n’en reste aujourd’hui plus guère que la Tour des Sorciers et la Tour de Guet).

Elle connaît un essor important avec l’arrivée du train.

En 1968, la commune et le village de Bramois ont fusionné avec la municipalité de Sion, tout comme celle de Salins en 2013 et des Agettes en 2017.

Sion tenta à trois reprises d’obtenir les Jeux olympiques d’hiver, mais fut trois fois le dauphin malheureux du vainqueur (Denver qui finalement refusa en 1976 au profit d’Innsbruck, Salt Lake City en 2002 et Turin en 2006).

Laisser un commentaire